DES IMAGES

Petit résumé de trop d’années de photographie, de graphisme et de fabrication de machins. Faut fouiller, un peu.

Alors, scoop : l’image fixe, et en particulier la photo, c’est l’addiction principale de ce catalogue de paraphilies qui fait office de carrière partielle à votre serviteur. Premier amour, premiers tâtonnements dans des labos photo obscurs, jusqu’aux heures à bricoler en studio, en documentaire, et en post.

De l’argentique des premières années au numérique de maintenant, le style, ou plutôt les penchants, tendent plutôt vers quelque chose de narratif et de factuel.

Des éléments mis en regard les uns des autres, ou alors isolés, dans des compositions plutôt frontales, voire géométriques, et où l’espace négatif est utilisé seulement si ça souligne quelque chose. Sauf pour des idées très précises, les prises de vues sont plutôt spontanées, réalisées en fonction du sujet sans chercher à le soumettre – c’est le cadre qui construit le propos quand il y en a un. Parce que hé, c’est pas obligé hein. D’ailleurs, globalement, y’a pas de fétichisme du médium ou de la technique, chaque image devient ce qu’elle réclame : du monochrome, de la couleur, un traitement brut ou très travaillé en post… On s’en fout si ça marche à la fin. Bon, y’a un goût pour les compos verticales, pour les sujets centrés sur l’horizontal, et pour les Fibonacci. Mais encore une fois, y’a pas de fétichisme sur le mode fonctionnement.

Pour les objets plus plastiques, c’est la même logique, on fait ce qui sonne le mieux et c’est plutôt instinctif – c’est sûrement pour ça, et parce que les accessoires ou les décors servent un projet plus grand qu’eux qui doit garder sa logique, que les techniques sont toujours variées et composites.

Allez, là c’est rangé thématiquement, histoire que ça reste un peu digeste.

Les galeries c’est par ici crénom